dimanche 28 septembre 2014

Pourquoi courons-nous?

Courir a toujours été pour moi un mode de vie m'autorisant à m’évader dans la nature pour explorer de nouveaux chemins, montagnes, paysages. Cela me permet d’avoir un très bon équilibre de vie. C'est un sport simple qui se pratique par tout temps (ou presque), n’importe où (ou presque).
Participer à des courses de trails permet de se surpasser que ce soit sur un trail courte distance avec le chrono ou sur une longue longue distance en réalisant ce défi.
C'est une sorte de projet personnel où l'on peut se fixer un objectif (la course) et des tâches (plan d'entrainement) pour atteindre l'objectif.



Il permet de rencontrer d'autres passionnés (lors des courses ou sessions d'entraînements).
Enfin, la pratique de la course à pied procure un sentiment de bien-être. 

Mais pourquoi?
Pendant et après la pratique de ce sport d'endurance, le cerveau libère des endorphines. 
Une fois sécrétées, les endorphines produisent des effets bénéfiques contre l'anxiété, ou la dépression. C'est peut-être une des raisons expliquant pourquoi je suis très souvent positif.

Vous me direz que l'on peut rester positif sans faire de sport. Mais la quantité d'endorphines est  jusqu'à 5 fois supérieures à sa valeur de repos 30 à 45min après l'effort d'endurance (c'est-à-dire  supérieurs à 60% de ses capacités respiratoires).

D'après http://entrainement-sportif.fr/endorphine.htm, voici les effets que l'endorphine procure:

  • Euphorique

Etat de spiritualité, de puissance, de grâce, de déplacement sans effort, de vision momentanée de la perfection, de flottement dans l'irréel.


  • Anxiolytique

L'effet anxiolytique reconnu de la morphine s'applique également aux endorphines. Dans certaines limites, Les sportifs réguliers sont moins sujets au stress que les non sportifs mais, pour diminuer angoisse, anxiété et dépression, le programme sportif doit être effectué au moins à 70 % de sa fréquence cardiaque maximale, et ce pendant au moins 20 minutes. Débutant s'abstenir. Cet effet anxiolytique persiste pendant deux à six heures. Les endorphines ne sont cependant pas les seules impliquées. Il existe en effet d'autres neuromédiateurs, notamment la sérotonine, qui exercent également un rôle actif contre la dépression.
  • Antalgique

Tout comme la morphine, largement utilisée en médecine pour ses effets antalgiques dans les douleurs rebelles, les endorphines possèdent les mêmes propriétés. Elles agissent de façon identique en se fixant sur des récepteurs spécifiques qui bloquent la transmission des signaux douloureux et réduisent la sensation de douleur. Elles élèvent le seuil de la douleur et cet effet dure quatre heures après leur sécrétion. En inhibant les douleurs d'origine musculaire ou tendineuse pendant l'effort, les sportifs peuvent maintenir leurs performances mais malheureusement certains signes de douleurs coronariennes ou d'infarctus peuvent également être masqués par cette libération d'endorphines, ce qui peut avoir de graves répercussions.


  • Anti-fatigue

Pour permettre à l'organisme de s'adapter à cette situation de stress inhérent à l'activité physique intense, les endorphines modèrent les fonctions cardiaque et respiratoire. Autrement dit, elles limitent l'essoufflement à l'effort et l'épuisement.


  • Dépendance

La question qui se pose est évidemment de savoir si les endorphines créent un effet de dépendance physique identique à celui de la morphine.
Sur ce point, les spécialistes se montrent rassurants: c'est hors de question, car les endorphines sont rapidement détruites par les enzymes de l'organisme. Il s'agit d'une dépendance psychologique. Les sportifs sont très attachés aux sentiments de bien-être et de plaisir procurés par leur activité. Ils entretiennent avec elle une relation affective très forte qu'ils peuvent difficilement interrompre.

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