Un froid humide s'installe sur les hauteurs de Lyon. Le départ de la LUT by night se situe dans la Montée du Télégraphe sur la colline de Fourvière (Lyon 5ème) non loin du théâtre antique gallo-romain.
On est 4000 sur les 2 parcours (13km et 24km). Malgré les différents départs par vague prévus par les organisateurs, on est compressé comme des sardines dans le sas de départ.
Le coup de départ est donné, mais tel un marathon, il faut un certain temps avant de pouvoir commencer à courir, tellement il y a de monde...
Le tout début du parcours est descendant, mais j'ai l'impression avoir pris part à une balade nocturne et non un trial chronométré. Je passe le plus de coureurs possible dans cette descente en me serrant sur les côtés.
Arrivé à la Sarra que l'on descend en ligne droite, on rejoint les derniers coureurs du 13km qui essayent de ne pas glisser sur l'herbe. Je prend tout à droite en plein milieu du champ là où personne passe et je déroule la descente.
Le coup de départ est donné, mais tel un marathon, il faut un certain temps avant de pouvoir commencer à courir, tellement il y a de monde...
Le tout début du parcours est descendant, mais j'ai l'impression avoir pris part à une balade nocturne et non un trial chronométré. Je passe le plus de coureurs possible dans cette descente en me serrant sur les côtés.
Arrivé à la Sarra que l'on descend en ligne droite, on rejoint les derniers coureurs du 13km qui essayent de ne pas glisser sur l'herbe. Je prend tout à droite en plein milieu du champ là où personne passe et je déroule la descente.
Ma Led Lenser est tellement puissante que les coureurs se poussent dès que j'arrive à leur hauteur.
Dans les escaliers, en descente, je longe le mur et descends les marches 2 par 2 comme à mon habitude, évitant les obstacles un peu trop nombreux (les coureurs du 13km).
Dans les escaliers, en descente, je longe le mur et descends les marches 2 par 2 comme à mon habitude, évitant les obstacles un peu trop nombreux (les coureurs du 13km).
Arrivé en bas des marches, rejoignant les quais, le public me donne des ailes et j'essaye de rattraper le temps perdu à doubler.
En remontant sur Sainte-Foy-lès-Lyon on arrive enfin à la bifurc' 13/24km. La course change. Cette fois les coureurs sont plus étirés et on a tous à peu près le même rythme. La grande boucle de Sainte-Foy-lès-Lyon est une bonne surprise puisqu'elle est composée de longues sections non bitumées, calmes, mais aussi humides. On se croirait en pleine campagne.
Je gère la course en courant à un rythme me permettant de terminer sans me faire trop mal.
Je reconnais le parc dans le quartier de Chavril, il reste plus qu'à dérouler la descente jusqu'à St Just.
Une dernière difficulté est quand même à passer: le parc des hauteurs à monter, avec les crampes qui commencent à se faire sentir à cause d'un manque d'alimentation pendant la course.
Je passe la ligne en 2h15, satisfait.
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